Le triple vitrage est-il forcément meilleur que le double ? Pas toujours. Voici comment trancher selon votre logement et votre région.
Le double vitrage : le standard performant
Deux verres séparés par une lame de gaz argon (4/16/4 ou 4/20/4) : le double vitrage à isolation renforcée atteint facilement un Uw d’environ 1,1 à 1,3 W/m².K. Dans la grande majorité des logements, c’est largement suffisant — et c’est le seuil exigé pour les aides.
Le triple vitrage : pour les cas particuliers
Trois verres, deux lames de gaz : il isole encore mieux, mais il est plus lourd et plus cher, et réduit légèrement les apports solaires gratuits. Il devient pertinent dans les régions très froides, sur les façades nord peu ensoleillées, ou pour une maison passive.
Comment choisir
- Climat : dans notre secteur, entre la Chartreuse et l’Avant-Pays Savoyard, le triple vitrage peut se justifier sur une façade nord ; ailleurs, un bon double vitrage suffit.
- Exposition : au sud, on privilégie les apports solaires (double vitrage).
- Budget et structure : le poids du triple vitrage demande des profilés et une pose adaptés.
Au-delà du nombre de vitres
L’isolation ne dépend pas que du nombre de verres : le gaz argon, le traitement faible émissivité, l’intercalaire « warm edge » et surtout la qualité de la pose comptent autant. Regardez le coefficient Uw global de la fenêtre, pas seulement celui du vitrage.
Un projet de menuiserie ?
On vous conseille gratuitement et on chiffre votre projet sous 24 h, sans engagement.
Demander mon devis gratuit →